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Nextflix arrive enfin au Canada

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Ça y est presque. Les canadiens pourront, à partir de l’automne prochain, s’abonner au service de diffusion en continu (streaming) de Netflix et ainsi avoir accès une panoplie d’émissions télé et films via leur PC et sur une multitude d’appareils connectés. Netflix prévoit que d’ici la fin de l’année, elle aura intégré son service dans plus d’une centaine d’appareils (XBox 360, PS3, Blu-Ray connectés, Roku, …).

Ce n’était qu’une question de temps avant de voir un tel service apparaître de notre côté de la frontière. Ce sera par le fait même, une première expansion internationale pour l’entreprise américaine qui convoitera d’autres marchés assez rapidement.

Les détails quant aux tarifs d’abonnement n’ont pas encore été dévoilés, mais on sait d’ores et déjà que ce sera très similaire aux forfaits américains. On sait également, que ce sera une offre exclusivement en Streaming – aucun envoi postal complémentaire. Voici un pas de plus vers une distribution entièrement numérique et la disparition des supports physique optiques

Bien qu’un exode massif vers Netflix pour la consommation d’émissions et films en ligne ne se fera pas du jour au lendemain en sol canadien, reste à connaître quelle sera la réponse des Vidéotron (SuperClub, illicoWeb), Zip.ca, Rogers et autres. On n’a qu’à regarder l’impact qu’a eu Netflix (et bientôt Redbox) sur son principal concurrent aux États-Unis, Blockbuster, pour comprendre que le paysage de la distribution vidéo est dans une phase de grande transformation.

Une chose est sûre, les forfaits Internet devront être repensés en conséquence. 20 GB par mois à coup de 2 GB par film– faut-il rappeler que nous sommes en 2010 - sont vite liquidés lorsque l’on consomme massivement de la vidéo haute-qualité par Internet…

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HTML5 et technologies propriétaires : Friends with Benefits!

En guise d’introduction de la dernière Table Ronde iTVm, Joey deVilla, évangéliste chez Microsoft nous a spécialement préparé et fait parvenir une petite présentation vidéo humoristique que nous avons pu présenter lors de la soirée.

Aujourd’hui, il la rend disponible à tous.

My own personal belief is that HTML5 – actually the stack of HTML5, CSS3 and Java/ECMAScript – has closed the interactivity gap between the web and desktop apps and will continue to close it. However, for the time being, there are still cases where HTML5 just can’t cut it – for various reasons, such as performance, browser compatibility or designer-friendliness – and that’s where RIAs shine. Hence I found it rather easy to put together an amusing little video titled HTML5 and RIAs: Friends with Benefits (5:47, YouTube). - Joey deVilla

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Le HTML5 ne tuera ni Flash, ni Silverlight

html5-logoLe débat fait rage depuis plusieurs semaines sur la blogosphère. Est-ce réellement le début de la fin pour Flash, Silverlight et JavaFX ?

HTML5 : évolutionnaire et non révolutionnaire

D’entrée de jeu, je tiens à préciser que je suis un partisan des « standards ouverts», ceux-ci contribuant grandement au noyau structural du Web. Par contre, je considère l’arrivée du HTML5 comme évolutionnaire et non révolutionnaire. Je m’explique. Le HTML5 tend - entre autre - à reproduire ce que Flash, Silverlight et JavaFX possèdent aujourd’hui, mais pas nécessairement ce que ces technologies posséderont demain…

Comme les spécifications finales ne seront pas complétées avant 10 ans, ne comptez pas sur une inaction d’Adobe, Microsoft et Sun. En fait, par le temps que l’adoption du HTML5 soit à un niveau d’ubiquité, Flash, Silvelight et JavaFX auront probablement évolués de quelques versions introduisant de nouvelles fonctionnalités requérant encore leur utilisation.

HTML5 gagnera en traction au fil des prochaines années et plusieurs de mes futurs développements l’utiliseront sans nul doute. Par contre, pour le développement de certaines applications - dont la plupart reliées à la vidéo sur IP multiplateforme, Flash et Silverlight demeureront des incontournables. De prétendre que le HTML5 mettra aux oubliettes Flash et/ou Silverlight à court terme est de la pure fiction…

Les fonctionnalités actuelles du HTML5 peuvent sans doute rivaliser en partie avec Flash ou Silverlight, mais ses avancées sont attendues depuis longtemps. Elles devraient finalement permettre de normaliser les fonctionnalités offertes par les plugiciels propriétaires qui ont, pour leur part, eu la chance de cuire au four pendant quelques années…

Au fil du temps, bien des fonctionnalités manquantes au HTML5 à l’heure actuelle y seront incorporées, mais pour le moment, et à titre d’exemple, une fonctionnalité toute aussi simple que d’afficher une vidéo en plein écran est chose impossible – à moins d’y aller de façon très créative. Et qu’en est-il de la possibilité de pouvoir rouler des applications hors fureteur? Des applications sur mobiles ? De la facilité d’utilisation des outils de création pour les designers Web? Des applications Web 2.0 à la UStream permettant non seulement d’afficher, mais également de capturer et compresser la vidéo via le client Flash? Une technologie comme Silverlight offre des fonctionnalités extrêmement avancées, un modèle de programmation bien plus riche et rapide (C#) ainsi que la capacité de rouler des applications hors fureteur.

Inconsistance dans les implantations

Le HTML5 est un standard en construction. Et malheureusement, d’un fureteur à l’autre vous allez retrouver une implantation différente du « standard ». On n’a qu’à regarder aller le débat autour des codecs… Le H.264 – codec non ouvert – a été retenu par Safari et Chrome alors que Ogg Theora l’est par Firefox, Opera…IE, qui demeure encore le fureteur le plus utilisé (ne pas confondre avec poupularité), n’a quant à lui aucun positionnement officiel côté codec à l’heure actuelle. De plus, toutes trois des compagnies suivantes, Microsoft (Silverlight), Adobe (Flash) et Sun (JavaFX) sont impliquées dans les efforts du HTML5, mais chacune d’elles défendra également – avec raison - le besoin d’utiliser sa technologie.

Nous en avons donc pour un bon petit bout avant de voir les efforts du HTML5/CSS3 finalisés et reste à savoir quelles parties seront implantées de façon consistante à travers le spectre des fureteurs…

Une chose est claire, le HTML5 sera de plus en plus utilisé pour le développement d’applications Web.  Par contre, pour le développement de jeux en ligne, d’applications immersives, et plus spécifiquement dans l’industrie de la vidéo par IP et du développement d’applications de diffusion interactives et multi plateforme, les développeurs demeureront probablement attachés à Flash et Silverlight pour encore plusieurs années.

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Diffusion en direct sur Internet : comment rejoindre mon infrastucture de diffusion?

En parallèle au billet de Laurent Maisonnave dans lequel il soulève la problématique de la connectivité Internet pour diffuser en direct sur Internet, voici les principaux obstacles, ainsi que les solutions disponibles pour réussir avec succès une telle opération.

Le processus de la diffusion en direct est découpé en quatre grandes étapes :

  1. La captation
  2. Le traitement vidéo et encodage
  3. Le transport du signal (flux encodé / transmission vidéo)
  4. La diffusion (infrastructure de diffusion)

À celles-ci s’ajoute également la partie client - ou interface de diffusion - qui devrait avoir été au préalable développée en fonction des spécifications de la diffusion.

Bien que la bande passante de l’utilisateur final soit un facteur jouant sur la qualité qu’il expérimentera, un développement bien effectué de l’interface de diffusion permettra d’éliminer bien des frustrations à celui-ci. Également, il faudra planifier une infrastructure de diffusion qui pourra soutenir le volume anticipé. Sur ce point, l’utilisation d’un CDN est bien souvent la solution appropriée.
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D’entrée de jeu, je vous annonce que le Blu-ray disparaîtra rapidement et dans l’indifférence. J’ai déjà publié un billet sur le sujet il a environ un an. Bien que le Blu-ray ait gagné la bataille des formats face au HD-DVD, son plus grand rival s’avèrera être non pas un format physique, mais plutôt un médium de diffusion/distribution : l’Internet.

800px-blu-ray-logoDans l’édition du mois d’avril du magazine Streaming Media, Jose Castillo nous dévoile les quatre raisons pour lesquelles selon lui, la vidéo par Internet écrasera le Blu-Ray au cours des prochaines années.

1. MIGRATION DE L’AUDIENCE VERS LE PC
Selon comScore, c’est plus de 77% des internautes qui visionnent déjà de la vidéo en ligne. L’audience a migré de façon importante vers le PC et le temps passé à visionner de la vidéo en ligne sur votre PC est du temps de moins dédié au Blu-ray.

2. MULTIPLICATION DES ÉCRANS CONNECTÉS
Les années où la télévision régnait seule au sommet des appareils vous donnant accès à du contenu de qualité sont belles et bien terminées. Le contenu peut maintenant être accessible via de multiples appareils, de votre PC à votre téléphone cellulaire en passant par votre console de jeu. Il y a déjà bien plus de compétiteurs au Blu-ray que le DVD n’en a jamais eu. Ironie du sort, certains lecteurs Blu-ray peuvent maintenant accéder au contenu en ligne! Alors, pourquoi acheter un disque Blu-Ray lorsqu’il est possible de télécharger/accéder/louer instantanément le contenu ?
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Adobe Readies Flash Player Debut for Android Devices - Beet.tv
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